"Je suis à Montpellier, j'ai une heure de retard environ", me dit Geneviève sur un portable emprunté.
Bon, comme ça, je ne poireauterai pas à la gare pour rien.
mardi 20 mai 2008
lundi 19 mai 2008
Coup de fil 13
Bien sûr, ce chemin est abouti, pour l'instant.
Il n'empêche que Geneviève a vécu aujourd'hui une autre facette du chemin, celui du jour du repos.
Elle a rencontré et pris du temps avec Jeanine, une figure de la ville, visité Saint-Jean-pied-de-port, installé des pèlerins dans leurs chambres.
On la verra devant la porte Saint-Jacques, et peut-être aussi chez Dédé avec toute la joyeuse bande, si les photos nous parviennent.
Elle ne regrette pas de ne pas avoir été à Roncevaux, le temps a été franchement exécrable aujourd'hui, Jacques et Bernard sont revenus archi-trempés.
Demain, elle passera la journée en transport ou dans les gares.
Elle souhaite reprendre doucement contact avec le quotidien.
Elle se sent en grande forme. Je mettrai des photos dès que possible.
Il n'empêche que Geneviève a vécu aujourd'hui une autre facette du chemin, celui du jour du repos.
Elle a rencontré et pris du temps avec Jeanine, une figure de la ville, visité Saint-Jean-pied-de-port, installé des pèlerins dans leurs chambres.
On la verra devant la porte Saint-Jacques, et peut-être aussi chez Dédé avec toute la joyeuse bande, si les photos nous parviennent.
Elle ne regrette pas de ne pas avoir été à Roncevaux, le temps a été franchement exécrable aujourd'hui, Jacques et Bernard sont revenus archi-trempés.
Demain, elle passera la journée en transport ou dans les gares.
Elle souhaite reprendre doucement contact avec le quotidien.
Elle se sent en grande forme. Je mettrai des photos dès que possible.
dimanche 18 mai 2008
Coup de fil 12
Ça y est, Geneviève est arrivée à Saint-Jean-Pied-de-Port, comme elle se l'était fixé.
"Je suis arrivée !" : cri de circonstance, elle a atteint le pied du Port à 14h40 ce dimanche après-midi. La ville compte beaucoup de pèlerins.
Elle vient de retrouver Jacques qui prend un jour de repos à Saint Jean avant de continuer jusqu'à Compostelle.
Ce matin, elle a pu aller à la messe à Gamarthe dans une petite église. Dès son entrée, on l'a prévenue que la messe était en basque, elle a donc répondu : "mais c'est le même Seigneur !". Effectivement, en langue basque, Lui ne change pas. Le vieux curé avait bien 80 ans et n'a pas bougé de l'autel. Les hommes sont d'un côté de la nef, les femmes de l'autre. A la communion, ce sont les hommes qui ont défilé les premiers, les femmes sont passées ensuite.
L'étape du jour ne faisait que 23 kilomètres.
La nuit à l'Abbaye de Sauvelade a vu une grande tempête et il a plu encore tout le jour suivant jusqu'à Navarrenx (c'est la nuit de l'orage de grêle à Toulouse).
Le parcours d'hier a été ramené de 29 kilomètres à 27 grâce à une variante passant par Uhart-Mixe où Geneviève s'est payé un repas au gîte de l'Escargot (c'est la variante dont j'ai parlé, j'avais vu juste).
Auparavant, à Ostabat, elle a dormi à la Maison Ospitalia, spartiate mais sympa. Le froid, qui s'est fait sentir, ne l'a pas gênée dans son duvet chaud.
A Lichos, elle était seule dans une grande chambre d'hôtes, comme dans un hôtel, avec des hôtes adorables, des serviettes, pour 15 euros.
Lorsqu'elle a réservé à Saint Jean (elle était à Aire sur l'Adour), on lui a posé des tas de questions pour savoir d'où elle venait, où elle allait. Tout ça pour s'assurer qu'elle était bien une pèlerine. Demain soir, elle doit trouver un autre refuge.
Elle a revu Yvan, qui se repose d'une tendinite, et Georgette, Eimeri, une Allemande rencontrée à Séviac, le couple qui a partagé son repas le premier jour à midi, Yvon croisé à Aire, un couple du Nord à Lectoure. Laurent a maintenant deux jours d'avance.
"J'ai rempli mon contrat". Le pantalon a été lavé chaque jeudi, mais pas la veste et les chaussures commencent à sentir.
Demain, le temps ne lui permettra pas de pousser jusqu'à Roncevaux par la montagne, il va fortement pleuvoir. Elle restera à Saint Jean pour prendre du temps et son billet de train. Le retour à Lyon est prévu pour mardi soir.
Là (15h30), elle va prendre une douche et embrasse tout le monde.
"Je suis arrivée !" : cri de circonstance, elle a atteint le pied du Port à 14h40 ce dimanche après-midi. La ville compte beaucoup de pèlerins.
Elle vient de retrouver Jacques qui prend un jour de repos à Saint Jean avant de continuer jusqu'à Compostelle.
Ce matin, elle a pu aller à la messe à Gamarthe dans une petite église. Dès son entrée, on l'a prévenue que la messe était en basque, elle a donc répondu : "mais c'est le même Seigneur !". Effectivement, en langue basque, Lui ne change pas. Le vieux curé avait bien 80 ans et n'a pas bougé de l'autel. Les hommes sont d'un côté de la nef, les femmes de l'autre. A la communion, ce sont les hommes qui ont défilé les premiers, les femmes sont passées ensuite.
L'étape du jour ne faisait que 23 kilomètres.
La nuit à l'Abbaye de Sauvelade a vu une grande tempête et il a plu encore tout le jour suivant jusqu'à Navarrenx (c'est la nuit de l'orage de grêle à Toulouse).
Le parcours d'hier a été ramené de 29 kilomètres à 27 grâce à une variante passant par Uhart-Mixe où Geneviève s'est payé un repas au gîte de l'Escargot (c'est la variante dont j'ai parlé, j'avais vu juste).
Auparavant, à Ostabat, elle a dormi à la Maison Ospitalia, spartiate mais sympa. Le froid, qui s'est fait sentir, ne l'a pas gênée dans son duvet chaud.
A Lichos, elle était seule dans une grande chambre d'hôtes, comme dans un hôtel, avec des hôtes adorables, des serviettes, pour 15 euros.
Lorsqu'elle a réservé à Saint Jean (elle était à Aire sur l'Adour), on lui a posé des tas de questions pour savoir d'où elle venait, où elle allait. Tout ça pour s'assurer qu'elle était bien une pèlerine. Demain soir, elle doit trouver un autre refuge.
Elle a revu Yvan, qui se repose d'une tendinite, et Georgette, Eimeri, une Allemande rencontrée à Séviac, le couple qui a partagé son repas le premier jour à midi, Yvon croisé à Aire, un couple du Nord à Lectoure. Laurent a maintenant deux jours d'avance.
"J'ai rempli mon contrat". Le pantalon a été lavé chaque jeudi, mais pas la veste et les chaussures commencent à sentir.
Demain, le temps ne lui permettra pas de pousser jusqu'à Roncevaux par la montagne, il va fortement pleuvoir. Elle restera à Saint Jean pour prendre du temps et son billet de train. Le retour à Lyon est prévu pour mardi soir.
Là (15h30), elle va prendre une douche et embrasse tout le monde.
Fil rouge : itinéraire et plus
Le parcours du Puy-en-Velay à Saint-Jean-Pied-de-Port :
Pour plus de détail, il faut agrandir le plan.
32 - Ostabat --> Saint-Jean-Pied-de-Port
Dimanche 18 mai 2008
Trente-deuxième étape entre Ostabat et Saint-Jean-Pied-de-Port, pour 23 kilomètres.
Par la route :
Agrandir le plan
Geneviève fait une dernière journée de marche et arrive aux pieds des Pyrénées.
Le GR 65 remonte la vallée de la rivière Bidouze puis rejoint la rivière Laurhibar.
Le nom du village de Saint-Jean-le-Vieux fait écho à celui de Saint-Jean-Pied-de-Port.
"Saint-Jean-Pied-de-Port doit son nom à sa situation au pied du port (ou col) de Roncevaux au confluent des trois "nives" (rivières) d'Arnéguy, de Laurhibar et de Béhorléguy."
La ville est marquée par l'accueil des pèlerins qui vont à Compostelle.
Geneviève ne manquera pas de la visiter en se souvenant du séjour que nous y avions fait en 1981.
Et là, au pied du col, est-ce que Geneviève résistera à l'appel de Roland ? On verra demain, en espérant que la météo soit clémente.
Trente-deuxième étape entre Ostabat et Saint-Jean-Pied-de-Port, pour 23 kilomètres.
Par la route :
Agrandir le plan
Geneviève fait une dernière journée de marche et arrive aux pieds des Pyrénées.
Le GR 65 remonte la vallée de la rivière Bidouze puis rejoint la rivière Laurhibar.
Le nom du village de Saint-Jean-le-Vieux fait écho à celui de Saint-Jean-Pied-de-Port.
"Saint-Jean-Pied-de-Port doit son nom à sa situation au pied du port (ou col) de Roncevaux au confluent des trois "nives" (rivières) d'Arnéguy, de Laurhibar et de Béhorléguy."
La ville est marquée par l'accueil des pèlerins qui vont à Compostelle.
Geneviève ne manquera pas de la visiter en se souvenant du séjour que nous y avions fait en 1981.
Et là, au pied du col, est-ce que Geneviève résistera à l'appel de Roland ? On verra demain, en espérant que la météo soit clémente.
samedi 17 mai 2008
31 - Lichos --> Ostabat
Samedi 17 mai 2008
Trente-et-unième étape entre Lichos et Ostabat, pour 27 kilomètres.
Itinéraire routier :
Agrandir le plan
En quittant Lichos, Geneviève va avoir le choix entre plusieurs variantes. Mais s'il pleut, elle choisira certainement le chemin le plus praticable et parfois le plus goudronné.
Elle n'ira pas jusqu'à Saint-Palais et devrait traverser la Bidouze vers Uhart-Mixe.
A moins qu'elle ne suive le GR 65 qui passe par le carrefour de Gibraltar où les chemins de Compostelle se rejoignent près de Hiriburia, dont voici de belles photos.
La voici vraiment dans le Pays Basque Français, dans la Basse-Navarre.
A Ostabat-Asme, Geneviève va sûrement retrouver d'autres marcheurs déjà rencontrés sur le chemin. De bons moments en perspective.
Trente-et-unième étape entre Lichos et Ostabat, pour 27 kilomètres.
Itinéraire routier :
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En quittant Lichos, Geneviève va avoir le choix entre plusieurs variantes. Mais s'il pleut, elle choisira certainement le chemin le plus praticable et parfois le plus goudronné.
Elle n'ira pas jusqu'à Saint-Palais et devrait traverser la Bidouze vers Uhart-Mixe.
A moins qu'elle ne suive le GR 65 qui passe par le carrefour de Gibraltar où les chemins de Compostelle se rejoignent près de Hiriburia, dont voici de belles photos.
La voici vraiment dans le Pays Basque Français, dans la Basse-Navarre.
A Ostabat-Asme, Geneviève va sûrement retrouver d'autres marcheurs déjà rencontrés sur le chemin. De bons moments en perspective.
vendredi 16 mai 2008
30 - Abbaye de Sauvelade --> Lichos
Vendredi 16 mai 2008
Trentième étape entre l'Abbaye de Sauvelade et Lichos, pour 27 kilomètres.
Par la route, vu du ciel (on peut choisir directementsur la carte "Plan" ou "Relief" et faire afficher des photos par l'option "Plus...") :
Agrandir le plan
Geneviève va traverser le Gave d'Oloron aux alentours de Navarrenx. De quoi donner quelques montées et descentes. Cette ville est située dans le Béarn des Gaves. Arrivée à Lichos, elle pourra prier Saint Grat.
Si la météo le permet, les Pyrénées resteront visibles en fond de paysage.
Trentième étape entre l'Abbaye de Sauvelade et Lichos, pour 27 kilomètres.
Par la route, vu du ciel (on peut choisir directementsur la carte "Plan" ou "Relief" et faire afficher des photos par l'option "Plus...") :
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Geneviève va traverser le Gave d'Oloron aux alentours de Navarrenx. De quoi donner quelques montées et descentes. Cette ville est située dans le Béarn des Gaves. Arrivée à Lichos, elle pourra prier Saint Grat.
Si la météo le permet, les Pyrénées resteront visibles en fond de paysage.
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